• Une Fabacée peu courante sur la commune d'Yvoir (B): l'Astragale à feuilles de réglisse ou Réglisse sauvage (Astragalus glycyphyllos)

    L'Astragale à feuilles de réglisse (Astragalus glycyphyllos) est une espèce eurasiatique présente en Europe méridionale et centrale, ainsi qu'en Asie occidentale et centrale. Dans les Hautes Alpes, il fréquente les étages collinéens et montagnards, de 490 à 1680 mètres d'altitude, où il semble peu commun (Ed. Chas, 1994). D'après J. Lambinon et F. Verloove (2012), Astragalus glycyphyllos est considéré comme rare en Belgique, mais toutefois plus présent dans le district phytogéographique mosan.

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    Photo: Fr. Hela, Charency-Vezin (Côte d'Urbul), 16 juin 2015

     

    En France, il se rencontre presque dans tout le pays, mais est rare dans la région méditerranéenne et dans les régions siliceuses (A. Lombard, 2003). Du mois de juillet 2013 au mois d'octobre 2017, j'ai eu l'occasion de découvrir cette espèce à différents endroits de la commune d'Yvoir. A Evrehailles et Houx-sur-Meuse, aux abords immédiats du Chemin de Poilvache, J. De Muynck et moi-même découvrions plusieurs plantes, les 29 juillet et 2 août 2013. Celles-ci croissaient en lisière et dans une clairière forestière, sur un substrat calcaire, ainsi que sur un talus plus ou moins ensoleillé en bord du chemin.

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    Photo: J. De Muynck, Evrehailles (Chemin de Poilvache), 29 juillet 2013

     

    A Durnal, sur le site de l'ancienne carrière d'Herbois, un pied d'Astragale à feuilles de réglisse croît sur un terre-plein exposé, très caillouteux et parsemé d'une végétation rase et éparse. Bruno Denoiseux et moi-même l'avons découvert en août 2014 et la plante est actuellement toujours présente en 2017 (observations personnelles des 6 juillet 2016 et 8 octobre 2017).

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    Photo: Fr. Hela, Durnal (ancienne carrière d'Herbois), 8 octobre 2017

     

    Enfin, le 1 août 2017, une plante assez robuste et en fruits s'étendait en largeur et en hauteur dans une friche, en bord de Meuse, à Godinne. Elle était entourée d'une végétation pionnière assez haute sur un sol composé de terres et de galets fluviatiles, vestige d'anciens dépôts de dragage de la Meuse. 

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    Photo: Fr. Hela, Godinne (bord de Meuse), 1 août 2017

     

    L'Astragale à feuilles de réglisse ou Réglisse sauvage de la famille des Fabacées (anciennement Papilionacées) est un hémicrytophyte, c'est-à-dire une plante dont les bourgeons d'hiver se développent au niveau du sol. Vivace, il atteint de 30 à 120 cm de hauteur et fleurit de juin à septembre. Il affectionne les zones boisées feuillues (principalement les lisières et clairières), les haies, les talus, les friches et les bords de chemins, sur des sols généralement riches en calcaire. J. Lambinon et F. Verloove (2012) indiquent qu'on le trouve parfois sur une berge de cours d'eau ou sur des ballasts de voies ferrées.

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    La plante à l'état végétatif

    Photo: Fr. Hela, Roly (B), 7 mai 2015

     

    Son habitat semble faire partie de la végétation des chênaies-frênaies sur sols calcaires bien drainés (généralement dans l'ourlet forestier) (A. Lombard, 2013). M. Bournérias (1968) signalait la présence de l'espèce dans les coupes de la chênaie-frênaie calcicole du bassin parisien. Espèce mésophile, le Réglisse sauvage aime les endroits ensoleillés ou à la mi-ombre, sur sols frais et assez secs (J.-L. Rameau et al., 1989). Dans l'ouvrage "Flore et végétation des bords de routes de Wallonie", M. Tanghe et al. (2005) placent Astragalus glycyphyllos dans le groupe des espèces à ourlets thermophiles et calcaires (végétation herbacée ou suffrutescente se développant en lisière des forêts et des haies ou dans les petites clairières forestières).

    A suivre ...

     

  • Propos concernant les pelotes de réjection et le régime alimentaire du Grand Duc d'Europe (Bubo bubo)

    Le 30 octobre 2017, dans une carrière de grès désaffectée, à Spontin (B), je découvrais plusieurs grandes pelotes de réjection sur et aux pieds de deux gros blocs rocheux. Vu leurs tailles, il s'agissait de celles du Grand Duc d'Europe (Bubo bubo) présent dans plusieurs sites carriers, exploités ou non, dans la vallée du Bocq, sur la commune d'Yvoir (B). Au premier abord, ce qui frappe le naturaliste, c'est les dimensions imposantes des pelotes: pour 4 cm de diamètre en moyenne, elles pouvaient atteindre, voire dépasser, le 8 à 10 cm de longueur !

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    Pelote de réjection du Grand Duc d'Europe (Bubo bubo)

    Photo : Fr. Hela, Spontin (B), 3 octobre 2017

     

    Leurs coloris variaient du brun foncé au noirâtre et leurs contenus, emprisonnés dans un enchevêtrement de poils et de restes de plumes, étaient composés notamment de pattes d'oiseaux avec griffes (types Corvidés ou Colombidés), de nombreux piquants et d'une mâchoire de Hérisson d'Europe (Erinaceus europaeus), de crânes, de mâchoires et d'os de Rats surmulots (Rattus norvegicus) et de quelques restes osseux de campagnols  non identifiés.

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    Pelotes de réjection de Grand Duc d'Europe (Bubo bubo): on peut reconnaître dans le haut de la photo les restes d'un oiseau: un tarso-métatarse, les phalanges et les griffes des doigts. A droite, les os semblent être des tibio-tarses et, peut-être un fémur !

    Photo: Fr. Hela, Spontin (B), 3 octobre 2017

     

    Les pelotes de réjection, rappelons-le, sont des boules plus ou moins ovales ou cylindriques contenant tout ce que certaines espèces d'oiseaux se nourrissant de proies petites ou grandes (mammifères, oiseaux, batraciens, reptiles, poissons, insectes,  mollusques à coquilles ou encore de crustacés  et autres arthropodes) n'ont pu assimiler par les sucs digestifs et qui sont rejetées par le bec après le passage par l'oesophage. A l'état frais, elles sont souvent enveloppées d'une mince pellicule de mucus pour faciliter le transit. Elles n'émettent pas d'odeurs comme le font les fientes. Elles ne sont jamais torsadées ou vrillées. Leur contenu apparaît parfois à la surface et, si on examine l'intérieur, les restes sont orientés en tous sens.

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    Pelotes de réjection du Hibou Moyen-Duc (Asio otus) entières et après examen du contenu

     

    Les pelotes de réjection des rapaces nocturnes, les plus connues, fournissent des éléments les plus intéressants pour définir le régime alimentaire d'une espèce. C'est le fait que ceux-ci avalent en général leurs proies entières, sans les dépecer. Leurs sucs digestifs agissant moins longtemps que ceux des rapaces diurnes, les os que l'on trouve dans leurs réjections sont mieux conservés, souvent entiers (mâchoires, crânes, ...) et donc plus aisément reconnaissables. Chez les rapaces diurnes, la proie est dépecée et partiellement plumée ou épilée. De plus, les sucs digestifs sont très puissants. Il en résulte que les pelotes ne contiennent que peu d'os, ceux-ci ayant été broyés et fortement dissous. Il s'agit alors d'un conglomérat de poils, de plumes parsemé de fragments d'os et/ou de morceaux d'élytres de Coléoptères, ... (B. Clesse et Th. Dewitte, 1993).

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    Pelotes de réjection d'Effraie des clochers (Tyto alba): on reconnaît ici une partie du crâne, les incisives et les molaires bien conservées d'un campagnol.

    Photo: Fr. Hela, Evrehailles (Ferme du Harnoy) (B), 26 juillet 2012

     

    Il faut savoir aussi que de nombreux autres oiseaux rejettent des pelotes. Parmi ceux-ci, on trouve, entre autres, les grèbes, les cormorans, les cigognes, les hérons, les limicoles (huîtriers, barges, ...), les mouettes et goélands, le Martin-pêcheur (Alcedo atthis), les martinets, les pie-grièches, les Corvidés (corneilles, corbeaux, pies,...), mais également de petits passereaux !

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    Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus), bien connu dans la vallée du Bocq, rejettent aussi des pelotes de réjection ! La recherche doit porter sur les gros rochers arrondis qui émergent de l'eau souvent maculés de fientes blanches ou qui parsèment la berge de la rivière, mais également  sur des troncs couchés en travers du cours d'eau ou sur de petites plages de vases. De couleur brun clair ou jaune, brillantes une fois séchées, elles sont petites (en moyenne une longueur de 1 à 1,5 cm pour 0,3 à 0,5 cm de large), en forme de gélules assez friables. On y trouve des grains de sable, de petits cailloux et des débris d'insectes.

    Photo: Fr. Hela, Crupet, 2 mars 2017

     

    L'attractivité de la vallée du Bocq entre Spontin et Yvoir pour le Grand-Duc d'Europe est due à une combinaison de plusieurs facteurs (orientation, ouverture du milieu, disponibilité alimentaire,...). Les escarpements rocheux proches du cours d'eau et situés dans le bas de la vallée sont probablement plus giboyeux et moins froids. Les sites idéaux en roches naturelles (grès et calcaires) parcourus de failles, d'éboulis et de replats, colonisés par une végétation arbustive et herbacée pionnière, dans ou sur lesquels les oiseaux pourraient s'installer ne manquent pas.

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    La vallée du Bocq entre Evrehailles (Bauche) et Purnode

    Photo: Fr. Hela, 14 novembre 2017

     

    L'orientation des versants constitue probablement un paramètre non négligeable. D'après certains auteurs, il apparaît que, lorsqu'ils en ont la possibilité, les Grands-Ducs préfèrent les expositions sud aux expositions nord, probablement parce qu'elles sont plus chaudes, surtout en hiver. Elles sont aussi moins exposées aux vents froids du nord (bises). De même les expositions est, plus abritées, ont leurs préférences, car les expositions ouest sont plus arrosées par les pluies et plus soumises aux vents dominants.

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    Les sites rocheux ne manquent pas dans la vallée du Bocq, entre Spontin et Yvoir et certains d'entre eux sont attractifs pour Grand-Duc d'Europe.

    Photo: Fr. Hela, Spontin (B), 20 octobre 2014

     

    Les versant de la vallée sont assez raides, mais courts et, en vol, les plateaux sont gagnés rapidement. Notre grand rapace nocturne a besoin d'espaces ouverts pour chasser. Les cultures, les prairies, les lisières et coupes forestières, ... et les villages ainsi que leurs alentours sont visités. Ainsi, le village de Durnal et ses environs situés, à vol d'oiseau, non loin de la vallée du Bocq, est régulièrement parcouru au crépuscule et la nuit ! Certains oiseaux se mettent parfois à chanter dans la localité, dès le mois d'octobre !

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    Bien qu'il ne cherche pas spécialement sa compagnie, le Grand-Duc d'Europe n'est jamais loin des hommes, de leurs routes et de leurs maisons !

    Document Observations.be, sans mention de l'auteur

     

    Examen des pelotes de réjection du Grand-Duc d'Europe ramassées en octobre 2017 dans la vallée du Bocq

    * présence de plusieurs os, crânes et mâchoires de Rats surmulots (Rattus norvegicus): cette espèce commensale de l'homme est assez abondante le long du cours d'eau, mais aussi dans les campagnes des plateaux et près des habitations (caves, égouts, dépotoirs et jardins).

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    Rat surmulot (Rattus norvegicus)

    Photo: Fr. Hela, Yvoir (vallée du Bocq) (B), 5 décembre 2014

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    Rat sumulot (Rattus norvegicus): 1. Crâne en vue dorsale (remarquer les crêtes temporales très caractéristiques) - 2. Mandibule gauche en vue interne

    Dessins extraits de l'ouvrage "les proies des rapaces" par J. Chalmine et al., Ed. doin 1974

     

    *Traces bien nettes de Campagnols (Microtus spec.): crânes, mâchoires et dents: les campagnols sont de petits rongeurs en général des terrains ouverts, rarement boisés (champs, prairies, jardins, friches, vergers, lisières et coupes forestières).

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    Campagnol agreste (Microtus agrestis)

    Photo: Ch. Deschepper, Zennegat, 8 février 2011

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    Campagnol des champs (Microtus arvalis): 1. Mandibule gauche en vue externe - 2. Crâne en vue dorsale - 3. Molaire (remarquer l'absence de racines dentaires, liée à l'acquisition de la croissance continue - dent à couronne élevée = hypsodonte).

    Dessins extraits de l'ouvrage "les proies des rapaces" par J. Chaline et al., Ed. doin 1974

     

    * Restes d'un Hérisson (Erinaceus europaeus): un crâne non complet, une mâchoire inférieure et des piquants: cette espèce bien connue n'est pas si rare que cela dans la région malgré les nombreux individus morts sur nos routes. Très crépusculaire, voire nocturne, le hérisson fréquente les broussailles, les taillis, les haies, les vergers et les jardins.

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    Hérisson d'Europe (Erinaceus europaeus): partie avant de la mandibule gauche

    Dessin extrait de l'ouvrage "les proies des rapaces" par J. Chaline et al., Ed. doin 1974

     

    * Pattes avec griffes de Corvidés ou de Colombidés

     

    Que nous disent quelques auteurs à propos du régime alimentaire du Grand-Duc ?

    La récolte d'une série de pelotes et reliefs de repas sur des sites habités par l'espèce en Wallonie, au Grand-Duché de Luxembourg et des régions limitrophes de France met en évidence une préférence pour certaines espèces grégaires: Rat surmulot (Rattus norvegicus), Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus), Corneille noire (Corvus corone corone), Pigeon domestique (Columbia livia) et Corbeau freux (Corvus frugilegus). A cela s'ajoute un cortège de proies variées. On y trouve six autres espèces de mammifères: de nombreux Campagnols des champs (Microtus arvalis), quelques Campagnols terrestres (Arvicola terrestris), le Rat musqué (Ondatra zibethicus), de nombreux Hérissons (Erinaceus europaeus) et la Belette (Mustela nivalis). L'avifaune campagnarde et forestière est bien représentées (18 espèces): Choucas des tours (Coloeus monedula), Geai des chênes (Garrulus glandarius), Chouette hulotte (Strix aluco), Effraie des clochers (Tyto alba), Hibou moyen-duc (Asio otus), Buse variable (Buteo buteo) et Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus).

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    Plumée de Buse variable (Buteo buteo) probablement capturée par le Grand-Duc, là où l'oiseau de proie vient travailler ces proies avant de les engloutir

    Photo: Fr. Hela, Spontin (B), le 1 juillet 2014

     

    Une étude sur le régime alimentaire du Grand-Duc d'Europe en Auvergne (F) montre que le rapace est un super-prédateur éclectique. Son régime alimentaire est majoritairement constitué de mammifères. Trois espèces de Rongeurs totalisent à elles seules 49,79% des proies: Campagnol terrestre, Campagnol des champs et Rat surmulot. Concernant les autres proies, on trouve de jeunes renards (Vulpes vulpes), le Lièvre (Lepus capensis), le Ragondin (Myocastor coypus) et le chat domestique. La capture de chauve-souris reste anecdotique. Parmi les oiseaux capturés par le prédateur, c'est la Famille des Corvidés qui arrive en premier, puis les rapaces nocturnes et, dans une moindre mesure, les rapaces diurnes dont la Buse variable, la Famille des Phasianidés (faisans, perdrix et cailles) et les Colombidés sauvages (pigeons et tourterelles). La dernière part du régime alimentaire du Grand-Duc consiste en la présence de restes d'amphibiens, de reptiles, de poissons, de crustacés et d'insectes.

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    Pour terminer cette note, voici quelques mots de P. Géroudet (1984): " Le Grand-Duc d'Europe ne prend que des bêtes vivantes et ne touche guère les cadavres, mais il revient à une proie entamée et met volontiers en réserve les surplus pour les manger plus tard.... Les victimes sont tuées par la pression des serres, souvent décapitées aussitôt lorsqu'elles ont une certaine grosseur: la tête est alors avalée tout de suite. Les petits rongeurs et les grenouilles sont engloutis sans autre forme de procès, les hérissons proprement écorchés (on en trouve des peaux entières) et les oiseaux plumés. Ce travail est accompli sur des reposoirs voisins de l'aire: saillies, terrasses et corniches des rochers, souches, grosses branches, ... " 

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    Peau entière de Hérisson (Erinaceus europaeus) trouvée dans une carrière à Yvoir (B), sur une terrasse, où le rapace nocturne vient parfois travailler ses proies.

    Photo: Fr. Hela, Yvoir (B), 24 janvier 2011

     

    Documents consultés

    Alexandre J.-F. et Lesaffre G.: " Regardez vivre les oiseaux " Tome 1, Ed. Le Rouge-gorge, Bruxelles 1984

    Balluet P. et Faure R.: " Typologie des sites occupés par le Grand-Duc d'Europe Bubo bubo dans le nord-est du Massif central (département de la Loire), in " Nos Oiseaux " 51 - 2004, pp. 211 à 226

    Chaline J., Baudvin H et al.: " Les proies des rapaces: petits mammifères et leur environnement ", Ed. doin, Paris 1974

    Chazel L. et Da Ros M.: " L'encyclopédie des traces d'animaux d'Europe ", Ed. Delachaux et Niestlé, 2002

    Clesse B. et Dewitte Th. " Pelotes de réjection et micromammifères en Belgique ", Mémoire n°7, Ed. Cercle des Naturalistes de Belgique, 1993

    Dejonghe J.-F.: "Les proies de la Chouette effraie ", Ed. G.E.P.MI. Clichy (F), 1985

    Gee L.-H. et Weiss J.: " Situation actuelle du Hibou Grand-Duc en Belgique, au G.-D. Luxembourg et dans les régions limitrophes ", Bulletin Aves, Vol. 24 N°2 - 1987, pp.49 à 63

    Géroudet P.: " Les Rapaces diurnes et nocturnes ", Ed. Delachaux et Niestlé, 1984

    Martin Y. et Riols Ch.: " Régime alimentaire du Grand-Duc dans le Puy-de-Dôme et sur le prolongement du bassin de la Sioule dans le département de l'Allier (Auvergne) ", in " Le Grand-Duc " 85, 2017, pp. 9 à 30 (document LPO- France)