Reptiles

  • Le Lézard vivipare (Zootoca vivipara), discret et craintif, une espèce à découvrir !

    Le Lézard vivipare est relativement présent dans notre région. Avec un peu de chance et une attention soutenue, on peut le découvrir dans des zones ouvertes avec dépôts de pierres et de matériaux ligneux, mais aussi le long des haies ou à la lisière du bois. Cependant, il est discret, son comportement est craintif et sa livrée, souvent foncée, est un excellent camouflage dans la végétation herbacée ou sur l'écorce d'un tronc d'arbre au sol.

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    Photo: Fr. Hela, Sorinne-la-Longue, 4 Mai 2014

     

    Habituellement, sa présence est trahie par un bruissement bref dans une broussaille, ou bien alors, il traverse furtivement un sentier. Pour le chercher, il faut se mettre en route le matin ou en fin de journée, surtout au printemps (à partir de mi-mars et avril) ou à la fin de la belle saison, jusqu'en septembre et début octobre. Contrairement au Lézard des murailles (Podarcis muralis), il évite nettement les heures les plus chaudes de l'été. Il est moins thermophile. Lorsque le soleil brille et que la chaleur n'est pas trop forte, on peut le surprendre sur un tronc d'arbre couché ou une souche, aplatissant son corps dorso-ventralement pour l'exposer aux rayons de l'astre du jour.

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    Photo: Fr. Hela, Awagne (Dinant), 9 Août 2011

     

    Au début du printemps, son repérage est plus aisé, car fraîchement sorti de son état d'hibernation, il est encore "engourdi" et moins méfiant qu'en plein été.

    Alors que nos reptiles sont menacés principalement par la destruction des milieux de vie qui leurs conviennent, le Lézard vivipare semble se maintenir raisonnablement. Il est, en fait, moins exigeant quant au choix de son habitat. Il préfère, certes, les landes à bruyères humides, la proximité de milieux fangeux, les fagnes, ... mais on le rencontre aussi au bord des routes, sur les talus de chemins de fer, dans des terrains vagues ou des prairies et, parfois, dans les jardins. En dépit de sa répartition étendue, il est peu connu, vu sa discrétion. Pourtant, que de choses à apprendre à son sujet !

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    La lande à bruyères humides, un lieu que le Lézard vivipare apprécie.

    Photo: Fr. Hela, Kalmthoutse Heide, 27 Juillet 2014

     

    D'après E. Graitson (2005), le Lézard vivipare est l'espèce la plus petite de Wallonie. Sa taille est le plus souvent comprise entre 11 et 14 cm, au plus 16 à 18 cm. Son corps est trapu et peu aplati. Ses pattes courtes, sa tête au museau obtus, son cou large et sa queue modérément longue le distingue du Lézard des murailles (Podarcis muralis) présent aussi dans notre région.

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    Le lézard vivipare (Zootoca vivipara)

    Photo: Fr. Hela, Yvoir (Fonds d'Ahinvaux), 29 Août 2014

     

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    Le Lézard des murailles (Podarcis muralis) a une silhouette plus élancée, avec une tête longue au museau conique, une longue queue très effilée et des pattes fines à longs doigts.

    Photo: Fr. Hela, Houx-sur-Meuse (Ruines de Poilvache), 29 Avril 2012

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    Tête du Lézard vivipare au museau obtus

    Photo: Fr. Hela, Yvoir (Fonds d'Ahinvaux), Août 2012

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    Tête du Lézard des murailles au museau plus pointu.

    Photo: Fr. Hela, Durnal, 16 Septembre 2014

     

    La coloration générale du Lézard vivipare est le plus souvent dans les tons brunâtres, roussâtres ou grisâtres, avec parfois des marques jaunes, brun foncé et noires. Cependant, certains adultes présentent une coloration et des dessins très semblables à ceux du Lézard des murailles.

     

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    Photo: Fr. Hela, Croix-Scaille (Fange de l'Abîme), 17 Juin 2012

     

    Afin de déterminer l'espèce, on peut aussi tenter de capturer le lézard observé, mais il faut savoir qu'il a la faculté de rompre volontairement sa queue ! Ce mécanisme lui permettant de s'échapper est l'autotomie caudale. L'autotomie est commune chez de nombreux invertébrés mais, parmi les vertébrés, elle n'apparaît que chez quelques salamandres, certains mammifères (plusieurs rongeurs dont le Lérot) et beaucoup de Sauriens. La majorité des lézards, à l'exception notamment des Agamidés, des Caméléonidés, des Varanidés, ... peuvent perdre la queue en tout ou en partie s'ils sont saisis par un prédateur.

     

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    Un Lézard des murailles (Podarcis muralis) dont la queue s'est détachée

    Photo: Fr. Hela, Durnal, 9 Mars 2014

     

    Dans bien des cas, celle-ci continue à gigoter longtemps après qu'elle s'est détachée, ce qui sert peut-être à distraire le prédateur. J'ai moi-même fait cette constatation en observant, il  y a quelques années, une Buse variable (Buteo buteo) essayant de capturer un Lézard vivipare au Grand-Duché de Luxembourg. La perte de sang est minimale et ces animaux recouvrent leur queue en quelques mois; cependant les vertèbres perdues sont remplacées par une baguette cartilagineuse. Les muscles et écailles qui repoussent sont généralement irréguliers. 

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    La queue d'un Lézard des murailles entrain de se reformer.

    Photo: Fr. Hela, Yvoir, 18 Août 2014

     

    Le coût de cette perte n'est pas mince. La queue est un site habituel de dépôt de graisse chez les lézards et, son absence, peut diminuer les taux de survie pendant l'hiver ou la période de reproduction ! En outre, les lézards doivent compter avec la perte temporaire des fonctions spécialisées de la queue pour la locomotion. Sachant cela, il est important de ne jamais saisir un lézard par la queue et de le prendre avec précaution par la partie antérieure du corps ! Cela est encore plus vrai lorsqu'on veut capturer un Orvet (Anguis fragilis fragilis), un "lézard sans pattes" et non un "serpent"

    Voici quelques indications supplémentaires pour déterminer un Lézard vivipare et un Lézard des murailles:

     

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    Lézard des murailles (à gauche) et Lézard vivipare (à droite): quelques critères morphologiques constants et accessibles:

    1. Région rétro-oculaire: Chez le Lézard vivipare, la plaque massétérine est de dimension comparable à celles des écailles temporales. Chez le Lézard des murailles, la plaque massétérine est nettement plus grande que les écailles avoisinantes.

    2. Région supra-oculaire: Chez le Lézard vivipare, les écailles sourcilières sont en contact avec les écailles sus-oculaires. Chez le Lézard des murailles, les sourcilières et les sus-oculaires sont séparées par une série de granules alignés.

    3. Collier: le bord postérieur de celui-ci est crénelé chez le Lézard vivipare; chez le Lézard des murailles, le bord postérieur du collier est linéaire.

    Une hibernation assez longue et l'ovoviviparité sont des adaptations physiologiques de notre lézard qui lui permettent de vivre dans les régions plus nordiques. La plupart des reptiles pondent des œufs, mais cette règle souffre plusieurs exceptions, surtout dans les régions septentrionales. Ainsi, le Lézard vivipare, mais aussi l'Orvet (Anguis fragilis), la Vipère péliade (Vipera berus) et la Coronelle lisse (Coronella austriaca) sont ovovivipares ! En fait, les femelles élaborent des œufs, mais ceux-ci sont généralement retenus dans le corps jusqu'à l'éclosion, d'où la naissance de répliques en miniature des adultes qui fait penser à la viviparité des mammifères. Ces œufs ont une enveloppe transparente et très mince que le petit formé déchire dès la ponte à l'aide de son museau, grâce à la "dent de l'œuf". A l'intérieur de la mère, les jeunes, pendant le développement prénatal, sont mieux protégés. 

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    Juvéniles sombres de quelques joursà l'éclosion, ceux-ci mesurent de 30 à 50 mm et leurs colorations dominantes sont brun foncé à noir.

    Photos: Fr. Hela, Yvoir (Fonds d'Ahinvaux), 25 juillet 2010

     

    La femelle peut plus efficacement réguler la température et le degré d'humidité de ses œufs que s'ils étaient laissés à incuber dans un quelconque endroit protégé. L'acquisition de l'ovoviviparité chez cette espèce est probablement liée à son aire de répartition dans des régions plus froides, où cet avantage devient déterminant. Le petit lézard vivipare (15-16 cm de long au maximum) est peut-être le Lacertidé le plus répandu. Il a la plus vaste distribution géographique et est le seul reptile à dépasser le 70e parallèle vers le nord ! Il habite la plus grande partie de l'Europe, y compris les régions arctiques de la Scandinavie et des îles britanniques. Absent de la zone méditerranéenne, il est présent, au sud, jusque dans le nord de l'Espagne et de l'Italie, ainsi que dans le sud de l'ancienne Yougoslavie et en Bulgarie. Il vit aussi en Russie jusqu'à la Sibérie orientale. Dans les Alpes, il serait présent à 3000 mètres d'altitude ! Il est intéressant de constater que, dans les parties les plus chaudes de son aire de répartition, il pond des œufs comme la plupart des lézards (oviparité). Sa longue hibernation dans les régions nordiques et en altitude (8 à 9 mois), ainsi que l'existence de deux modes de reproduction suivant le climat dominant, constituent des adaptations physiologiques remarquables.

     

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    Durant l'été, il est fréquent d'observer des groupes de jeunes en des sites bien ensoleillés.

    Photo: Fr. Hela, Yvoir (Tricointe), 1 août 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • L'orvet (Anguis fragilis fragilis), un "lézard" vraiment original !

    Généralement, on distingue aisément les lézards des serpents. Les premiers sont munis de deux paires de pattes, les autres, sans membres visibles et fonctionnels, ont la forme d'une anguille. Mais, n'est pas serpent tout animal rampant, long et dépourvu de pattes. En Wallonie, l'orvet est l'exception à la règle !

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    Photo: Fr. Hela, Purnode, 23 Mars 2012.


    Beaucoup de personnes non averties l'affublent encore immanquablement du nom de serpent. Il faut dire qu'il en a toutes les apparences et que les convergences sont nombreuses. L'étude comparée de l'anatomie montre clairement que l'orvet est bien un lézard sans pattes. Il n'a plus de membres, mais, au niveau du squelette, des restes de ceintures pelvienne et scapulaire subsistent. La réduction des membres allant jusqu'à la disparition est liée à une élongation du corps et de la queue. L'ensemble de son corps, allongé et cylindrique, est couvert de petites écailles très lisses et brillantes. A ce propos, les serpents présentent à la face ventrale une seule rangée d'écailles larges. Chez l'orvet, les écailles sont petites et semblables sur tout le corps.

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    Photo: Fr. Hela, Spontin, 30 Juillet 2011.


    La couleur brune de ce lézard sans pattes varie du clair au foncé, en passant par le fauve, le cuivré ou le noirâtre. Ses flancs sont ornés de bandes longitudinales plus sombres et son dos présente une ligne vertébrale foncée. Son ventre est en général grisâtre. Certains affirme que le mâle est "bronzé" avec une ligne dorsale noire. Il peut occasionnellement porter des points bleus, ce qui rappelle une particularité plus fréquente dans les Balkans, où elle caractérise une sous-espèce. Cette pigmentation a été observée quelquefois en Belgique (G.H. Parent, 1992). La femelle serait plus sombre et plus grosse, avec les flancs bruns et la face ventrale gris sale. Les jeunes à la naissance, sont vivement colorés d'or, de cuivre ou d'argent. Leurs côtés, la ligne vertébrale et le ventre de ceux-ci sont très sombres, parfois noir de jais.

     

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    Cet orvet, particulièrement foncé, présentait sur les flancs des reflets bleuâtres.

    Photos: Fr. Hela, Yvoir (Champalle), Mai 2011.


    Sa queue, au moins aussi longue que le corps, possède une extrémité arrondie et non effilée comme la couleuvre à collier (Natrix natrix). Comme tous les lézards européens, l'orvet a également la faculté de rompre volontairement sa queue (autotomie caudale). Ce phénomène n'existe pas chez les serpents. C'est ce caractère qui lui a valu d'ailleurs le nom, en français, de "serpent de verre" et , en latin, d'Anguis fragilis.

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    Cet orvet vient probablement d'échapper à un prédateur. Pris par l'arrière, il lui a laissé sa queue et a eu ainsi la vie sauve.

    Photo: Fr. Hela, Yvoir (Airbois), Mai 2010.


    La petite tête de l'orvet, portée par un cou peu marqué, se termine par un museau de forme conique et arrondie. Comme la plupart des lézards, il possède des paupières mobiles, alors que les serpents ont, en général, deux yeux couverts d'une membrane transparente et fixe, la "lunette". Chez l'orvet, l'oeil peut donc se fermer et il ne donne pas l'impression de "regard fixe" des serpents.

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    La tête de l'orvet.

    Photo: Fr. Hela, Durnal, 21 Août 2011.

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    La tête d'une d'une couleuvre (Coronella austriaca), pour comparaison.

    Photo: Fr. Hela, Dorinne (Chansin), 27 Juillet 2011.


    Les milieux de vie et les moeurs de l'orvet sont différents de ceux des lézards. Ces derniers fréquentent, pour la plupart, les endroits secs et ensoleillés. Ils ne sont actifs qu'aux heures les plus chaudes de la journée, tandis que l'orvet s'abrite et se nourrit dans les milieux semi-humides et ombragés: en lisière de forêts feuillues, dans des bois pas trop frais, à proximité de mares ou de fossés humides, dans les broussailles sous les haies vives ou couvrant les talus des voies ferrées, sur les chemins forestiers, ... Sa nourriture se compose surtout de larves d'insectes, d'araignées, de cloportes, de vers annélides, mais aussi de limaces dont il fait une grande consommation.

     

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    Le plus souvent, l'orvet saisit sa proie par la tête et la déglutit comme les serpents. Ses dents coniques à pointues, recourbées un peu en crochet, lui permettent de la saisir et de la retenir.

    Dessin de Cl. Poivre (1972).


    Animal assez lent et discret, c'est généralement à l'aube ou au crépuscule, mais aussi la journée, après la pluie, qu'on a plus de chance de le rencontrer. Il se déplace sans hâte et pourtant se coule, pour s'échapper, avec aisance. Quand on le retient in extremis, il révèle une force insoupçonnée. Le jour, c'est sous les pierres, les décombres, les stères de bois abandonnés, les tas de feuilles mortes ou les galeries de rongeurs, qu'il se réfugie. Il est également capable de s'enterrer dans le sol meuble, en utilisant sa tête et sa queue.

     

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    Face au danger, l'orvet s'échappe sous les feuilles et les tiges de ronces. On peut remarquer ici sa queue à l'extrémité arrondie et non effilée comme les couleuvres.

    Photo: Fr. Hela, Purnode, 23-03-12.


    Comme le lézard vivipare (Zootoca vivipara) et la vipère péliade (Vipera berus), notre reptile est ovovivipare. Les oeufs sont incubés ("couvés") dans les voies génitales de la femelle, mais il n'y a pas de relations nutritionnelles avec les embryons comme chez les mammifères. Au moment de la ponte, les jeunes orvets déchirent immédiatement l'enveloppe des oeufs et sortent déjà formés. L'accouplement a lieu en mai-juin et la mise-bas en août-septembre. 

    Chez nous, l'orvet entre en hibernation fin octobre ou début novembre. Les terriers de rongeurs abandonnés, les cavités sous de grosses racines ou un trou plus ou moins profond dans la terre meuble (jusqu'à 70 cm), ... sont choisis pour cette période de vie au ralenti. L'orvet hiberne seul ou en compagnie de quelques congénères, parfois même avec d'autres reptiles et des batraciens. On a observé des groupes de 20 à 30 orvets dans le même abri !

     

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    Photo: Fr. Hela, Yvoir (Champalle), 15 Mai 2011.


    La longévité potentielle des orvets est très élevée. Certains auteurs mentionnent des âges de plus de 30 ans (en captivité)! Elle est sûrement moindre dans les milieux naturels. En effet, l'orvet est la proie de divers rapaces, mais aussi d'autres oiseaux (Gallinacés, Corvidés, pies-grièches, ...). Il est consommé également par des couleuvres et des mammifères (sanglier, hérisson, blaireau, ...). Les très jeunes individus peuvent être la nourriture des grives, du merle noir, des musaraignes et de la taupe, ... 

    Dans notre région, l'orvet est encore bien présent. Pourtant, de nombreux dangers le menacent: l'emploi des insecticides et des herbicides sélectifs sur les talus, sur certains chemins agricoles ou dans les jardins, la multiplication excessive du faisan de Colchide (Phasianus colchicus) et du sanglier, les chats domestiques, la circulation automobile, la pratique qui consiste à faucher les talus avec des engins mécaniques, les tondeuses à gazon, ... La liste est longue et on se demande comment il parvient à se maintenir ! 

    Avec son allure de serpent qui fait peur, il est encore souvent victime du coup de bêche ou de fourche ! Après avoir éclairci certains points de sa biologie, j'espère que vous éviterez dès lors cette attitude et, si malgré tout, vous avez trop peur, n'hésitez pas à me contacter avant de commettre l'irréparable !

     

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    Les jeunes ont au début une longueur de 7 à 8 cm. Les adultes atteignent 30 à 45 cm, avec un  maximum de 50 cm.

    Photo: Fr. Hela, Yvoir (Tricointe), 15 avril 2012.