Tadorne de Belon (Tadorna tadorna)

  • Une nouvelle observation d'un tadorne de Belon (Tadorna tadorna) à Yvoir, ce mercredi 8 décembre 2010.

     

    Il neige. Je longe le Bocq dans la propriété Dapsens et, plus particulièrement, cette zone à courant lent avant la petite cascade. En effet, j'y observe régulièrement le martin-pêcheur.

    Surprise ! Un tadorne de Belon nage sur l'eau calme. Cette femelle est farouche et émet des sons rauques d'inquiétude. Je me cache derrière un tronc. Je vous livre ici ces deux photos prises ce jour.

    Tadorna tadorna Yvoir Bocq 9-12-10 B.jpg

    Tadorne de belon, Femelle, Yvoir, le 8 décembre 2010. 

    Photos: Fr. Hela. 

     

    Tadorna tadorna Yvoir Bocq 9-12-10 C.jpg

     

    Voir la note du 7 décembre 2010: "Un tadorne de Belon (Tadorna tadorna) en bord de Meuse, à Yvoir", pour informations complémentaires.  

     

  • Un tadorne de Belon (Tadorna tadorna) en bord de Meuse, à Yvoir.

    Ce 3 décembre 2010, quelle ne fut pas ma surprise de trouver ce superbe canard bariolé, se reposant sur le quai de Meuse, en face de l'île d'Yvoir. A ma vue, l'oiseau farouche se dresse et s'envole au ras de l'eau, en contournant l'île.

    Tadorna tadorna Femelle.jpg

     Photo: Yvon Toupin - www.oiseaux.net

    A bien des égards, le tadorne de Belon se rapproche davantage des oies que des canards de surface. Il passe beaucoup de temps à terre, se déplacant aisément sur ses pattes robustes. Son régime alimentaire tend à être moins herbivore que celui des oies. Cette espèce apprécie l'eau salée riche en nourriture et se cantonne, en principe, sur le littoral maritime. Les côtes basses, comme celles de la Mer du Nord, avec leurs baies et estuaires où les marées basses dégagent de vastes étendues de sable et de vase, sont ses lieux de prédilection. En période de reproduction, le tadorne aime la proximité des dunes où il niche notamment dans des terriers de lapins de garenne !

    On constate depuis quelques années des apparitions régulières de cette espèce en dehors des périodes de migration et dans les régions où elle ne niche pas. Le tadorne est très sensible aux baisses brutales de la température en hiver et les vagues de froid le chassent vers des contrées au climat plus clément.